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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 10:35
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En ce lundi de février propice à la dépression hivernale drôlement dépressive, je vous livre une DOUBLE honte en or massif.

Il faut voir ça comme une sorte d'hommage à la Saint Valentin ou comment partager sa vie (et son intimité) avec une personne peut mener sur des chemins honteux, boueux, marécageux...

Mais au fond, n'est-ce pas ça l'amour, le vrai?

Je vous laisse philosopher (et rire!) sur ces deux belles hontes généreusement offertes par Pataz, un fidèle lecteur...

"
La première anecdote est assez Mary-a-tout-prix-esque...
Tout commence par un monumental éternuement matinal au bureau, au cours lequel je sents partir un glaviot...
Super classe, sexy-glam comme j'ai pu lire sur un blog que je ne citerai pas.
Mais le pire reste que ce fameux glaviot est introuvable...
Je regarde par terre, sur mon clavier, sur mon écran, rien, nada, pas de glaviot.
Régulièrement, pendant la journée, je jette un coup d'oeil furtif au cas où ce gluant sorte de sa planque mais rien n'y fera, il restera introuvable...

Ma dure journée de labeur terminée, je me rends chez Ma Other Person qui est toute nouvelle dans ma vie, genre je la connais depuis 3 semaines...

A peine après que je suis rentré chez elle, elle me demande : "tiens qu'est-ce que t'as là sur ta manche ?".
Vous l'avez deviné, sur la manche de mon polo trône fièrement ce glaviot, visible aux yeux de tous sauf des miens...

Et là, au lieu d'avoir un coup de bol du style "oh c'est du gel coiffant sur ton oreille", ou un peu de présence d'esprit du genre "pfff trop la loose je me suis tâché ce midi à la cantine", je n'ai rien trouvé de mieux que de m'exclamer "ah putain il est là ce con, j'ai craché un énorme glaviot en éternuant ce matin et je l'ai cherché toute la journée..."



La deuxième anecdote, quant à elle, reste dans la classe et la volupté puisqu'elle nous transporte dans l'univers magique de la gastro, avec son vomi et ses diarrhées...

Quelques semaines après l'épisode du glaviot, je vais passer mon premier week-end chez ma belle famille.
Pas de stress particulier, je l'ai déjà rencontrée et je m'entends bien avec tout le monde.
Par contre je n'ai encore jamais dormi là bas...
Tout se présente comme un week-end fabuleux : samedi soir anniversaire de ma belle mère, et le hasard veut que le dimanche, mon match de rugby se joue dans un bled proche de celui de ma belle famille.
Du coup tout le monde va venir voir le match...
Plutôt sympa...

Le samedi soir je fais attention pour être en forme le lendemain : pas trop mangé, pas bp d'alcool, afin de ne pas me sentir l'âme d'une otarie bourrée sur le terrain le lendemain...
Le drame commencera dimanche vers 5h du matin : nausées, diarrhées, etc., je crépis méticuleusement tout ce qui ressemble de près ou de loin à un WC, et ce de 5h à 13h...
La classe internationnale pour une première nuit là bas...
Je passe sur les "ah salopard t'as une grosse gueule de bois t'as picolé toute la nuit une veille de match, c pas sympa pour les potes", des mes coéquipiers lorsque je les ai appelé pour expliquer que je ne pourrai pas jouer...

Je survis au dimanche tant bien que mal, la nuit se passe plutôt bien, du coup le lundi matin, je sors de la douche, me pomponne, me parfume et vais réveiller Ma Other Person tout frais tout beau tout nu, pour lui faire oublier le week-end que je viens de lui faire vivre.
Je m'allonge un peu à côté d'elle, la réveille doucement, m'approche, et là, au début de ce réveil sensuel, c'est le drame...
Sans que je puisse rien y faire, un reste de diarrhée resté au fond de mes intestins décide de faire un tour pour voir s'il faut beau dehors.
Cela a donné lieu à un beau bruit de pet mouillé, immédiatement suivi pour moi d'une sensation humide et tiède le long de ma jambe, et pour nous deux d'un splash, quand l'ensemble a atteint le sol.

Et oui, pour couronner ce fabuleux dimanche, je venais de me chier dessus au lit avec Ma Other Person...
Naturellement doué d'une répartie hors du commun qui me sort de toute situation embarrassante, je n'ai rien trouvé de mieux à faire que de m'exclamer un très approprié "et meeeerrrrddddeeeeee"...

Jetant un coup d'oeil derrière moi, j'ai pu voir que les draps étaient épargnés : tout avait aterri le long de ma jambe et par terre...
Je sautille donc, clopin-clopant, jusqu'à la douche afin de me rincer et rapidement tout nettoyer.
Ma Other Person s'est empressée de se planquer sous les draps pour se retenir de rire, ce qui est très fair play de sa part...

De retour du boulot le soir, arrivé dans l'appart, je trouve dans l'encadrement de la porte une tâche suspecte...
Et non, je ne rêve pas, ne nettoyer que le sol a bel et bien été une monumentale erreur : j'avais réussi l'exploit d'atteindre l'encadrement de la porte de la chambre...
Certes pas très éloigné du lit, mais quand même !
C'est grâce à ce détail que cet épisode de ma vie se nomme... L'épisode de la crotte volante...
"
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 14:54
Comme vous pouvez le constater, je traverse un désert d'inspiration...

Si vous avez des suggestions, des commandes, n'hésitez pas!

En attendant, Bree vole au secours de ce blog en postant une belle honte à base de pets de chien...

Je vous laisse savourer ce beau moment de honte...

Par un beau dimanche d'été décision d'aller faire un petit pique-nique, en famille...

Mon mari, moi, et les 2 enfants, et bien sûr le chien, mon chien, mon simple d'esprit, celui qui aime tellement sa maîtresse qu'il ne peut rester sans la voir, même 5 mn.....Sinon, crise de nerfs (de la part du chien....)...

Donc en toutes circonstances le chien suit, partout.....Nous voilà partis, pique nique réussi, et en plein après midi, on décide de faire quelques KMs de plus pour visiter un chouette château qui est sur notre route. Eh oui! Toute la famille passionnée d'histoire.......!!!

Nous voilà au guichet.....Et là, problème : le chien!!!  on discute, on explique que l'on est passionnés, et donc par là même très respectueux des lieux, sacrés à nos yeux......Que je tiendrai le chien dans les bras, durant toute la visite......(3kgrs, c'est faisable!) Et là, le directeur, très sympa, et qui fait le guide en même temps, dit à la guichetière: "c'est bon, je donne mon accord"

 .....la visite commence, et  mon calvaire aussi.....dès que j'ai le chien ds les bras, je me rends compte très vite que ce guignol va me faire vivre un enfer......il me balance des "Prouts" en rafale........Impossible de le refiler à mon mari, il se met a hurler (pas mon mari, le chien!) dès qu'il est éloigné de moi de plus de 1 mètre! Donc ma solution, me tenir éloigné du groupe......Et là.......notre directeur......sait pas si je lui plaisais ou quoi.....se souvient de "la passionnée d'histoire" et donc, chaque fois qu'il montre un objet particulier, qui a appartenu au grand "Louis XIII"  m'appostrophe, et me fait avancer vers lui, pour me montrer personnellement l'objet sacré, et m'en livrer les mécanismes (en l'occurence à ce moment précis, un commode avec tiroir secret!)... Ben je ne peux faire autrement que d'avancer, avec ma boule puante sous le bras.......  Et là.......le drame, il (le chien) balance une série de flatulences dont il a le secret.....Aujourd'hui en core, rien que d'y penser, j'en frémis.....Anéantie.......Et j'espère aujourd'hui encore que ce charmant Monsieur n'a pas pensé que la coupable était moi.........
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 17:53

 

Prêt pour le festival de honte?

 

Alors, c'est parti...

 

Il n'y a pas de classement, c'est un peu comme à l'école des fans, tout le monde a 10.

 

Bon, il y aura quand même un grand gagnant pour LA Honte intergalactique de l'année!

 

Je commence avec Linda...

 

La première honte de Linda se déroule dans une fête foraine... au stand de tirs...

 

"Moi, ma plus grosse honte est d'avoir cassé la marchandise d'un forain avec un fusil censé crever 4 pauvres ballons grouillant dans une petite cage. Le forain est parti se chercher une bière juste 40 secondes, son fils me regardait, et j'ai cassé des autoradios, des dictaphones et autre lots de "prestige" (pikachu géant, Oui-oui grandeur nature, voiture-autocuiseur...).

Si certains d'entre vous se souviennent d'une gosse de 16 ans pleurnichant dans un portable gros comme un frigo (et oui on était en 2001, ce n'était pas encore le 3e millennaire de la technologie plate), devant tout le monde à la foire du trône avec des gitans en train de l'engueuler et un attroupement constitué de gros yeux et de rires moqueurs, il y a 7/8 ans, bah c'était moi."

 

Ca, c'est un truc que j'aurais adoré faire, viser les Pikachus de contrefaçon tout mal fait et autres merdes en provenance direct de Chine, voire le forain lui-même...

 

Pour continuer dans l'ambiance grasse joyeuse des fêtes foraines... voici le récit de Kao...

 

"Dix-sept ans, petite mini mini jupe, bien maquillée comme un camion volé, rien qui clochait, fête foraine pour sortir un peu avec les copines, et qui sait, rencontrer des copains.

Premier stand, une loterie où tu ne gagnes jamais, tu prends des billets juste pour faire comme tout le monde, et quelques secondes après tu te retrouves avec une poupée géante, pleine de dentelles et toute bien coiffée, sans pain aux raisins toutefois, et obligée de passer tout l'après-midi avec elle dans les bras.

Fait troublant, la même chose s'est produite quelques années plus tard avec une gigantesque peluche jaune fluo, je n'avais même pas pris note de ma première expérience, chat échaudé oui, mais moi pas .......... une troisième fois peut-être?..."

 

Bon, ça c'est fait. Voilà de quoi vous couper définitivement l'envie de vous aventurer dans une fête foraine...

 

Nous passons à Xilofoune...

 

Nous quittons les odeurs de beignet des fêtes foraines pour rejoindre le fabuleux monde de l'entreprise...

 

"On était 5 dans notre rédaction. Deux dont tout le monde se fout et trois autres personnes : Ca, co et moi...

Ca était une personne idiote, prétentieuse mais parfaitement imitable.

Dans le parking je croise Co une excellente copine avec qui on se moque de Ca

Je l'imite ouvertement dans le parking en gueulant comme elle etc. Co est morte de rire, bon. pas de chance elle arrivait en voiture, elle était juste derrière nous ...Pas de remarques.....Mais lors d'une réunion de rédaction. Ca devant tout le monde "au fait quand tu imite quelqu'un, assure toi qu'il est pas juste derrière..."

 

Grosse honte et giga rame pour faire genre "mais non ce n'était pas toi que j'imitais" ....humhum :)"

 

Une honte pas mal... on imagine bien l'horreur de la situation et l'envie de disparaître à jamais sous terre...

 

Nous allons désormais quitter le monde de l'entreprise pour rejoindre le monde des hontes typiquement féminines...

 

On commence par Zazamimosa...

 

"Je vais faire court ! En pleine rue d'une grande ville, au moment des courses de Noël... c'est vous dire le peuple qui grouillait par là ! Mes superbes bas "qui tiennent tout seul"... tu parles qu'ils tiennent tout seul... J'sentais bien qu'ils glissaient à chaque pas... mais quand même, de là, à tomber sur mes chevilles... En plus, les deux, pas un pour sauver l'autre, les enfoirés ! Qu'une envie, m'enfoncer dans le bitume de la rue pour que personne ne voit rien... Savez-vous qui m'a sauvé d'une mort de honte certaine ? Ronald... Oui, mais non, pas Reagan... Ronald Mac Donald qui m'a prêté ses toilettes l'espace de tout enlever (pas folle, je n'allais pas risquer une seconde tentative !) Ah, Ronald.... il a été chou sur ce coup là !"

 

Et on continue avec Zazamimosa et ses hontes de fille...

 

"J'exposais pour le compte de mon éditeur sur un grand salon du livre. Une envie soudaine... vous savez ce que c'est, debout toute la journée... la Contrex en embuscade... Sur un stand de livres, difficile de faire sur place comme les cyclistes... (Et puis, les livres çà prend vite les odeurs !) Forcée d'aller aux toilettes... Ce qui fut fait avec ma discrétion légendaire ! Allégée, je retourne à mon stand en sautillant comme Perette et le Pot au lait... Je sentais bien quelques regards soutenus et je me félicitais d'avoir profiter du miroir des toilettes pour refaire mon maquillage... Si je retrouve l'abruti qui avait eu l'idée de mettre mon stand à l'autre bout du hall, à l'opposé des commodités... je lui arrache la tête... comme au chat de Zadzig, oh pardon ! Arrivée enfin à mon stand, ma collègue éclate de rire en voyant ma jupe entièrement remontée derrière, et coincée dans mon slip... Comment on dit "Pivoine" "Écrevisse" "Tomate"... enfin j'étais rouge, quoi !!!"

 

Moi je dis à quand les bas qui se font la malle synchronisés avec la jupe coincée dans la culotte?

 

Nous passons à Naughty...

 

"Ma plus grosse honte : pour une soirée très chic et glamour; le jour même j'étais allée faire les magasins (les filles ça n'a jamais rien à se mettre) et le soir, toute apprêtée avec ma nouvelle tenue (la totale de la culotte à la robe, du le manteau aux chaussures) je vais à cette soirée. Déjà pas bon d'aller en soirée avec des chaussures toutes neuves; souffert le martyr avec le sourire, en piétinant des cloques naissantes tout en gardant le sourire. Et surtout, l'hôtesse de la soirée vient me parler avec beaucoup de gentillesse... ché pas pour quoi j'ai trouvé ça louche... pour ensuite 30mn plus tard, tirer sur une grosse étiquette de magasin avec le prix dessus qui était restée à la manche... J'avais paradé ainsi une bonne partie de la soirée avec mon étiquette sur le bras. Belle honte, que j'ai noyé sous les rires et beaucoup de bulles de champagne... et fini ivre, les pieds en sang..."

 

Alors, là je compatis TOTALEMENT. J'ai eu quasiment la même expérience avec un super pantalon tout neuf que j'étais trop la classe incarnée avec...

Soirée dans une boîte parisienne branchouille... je me déhanche pendant des heures... sous le regard amusé médusé des fashionistas... En rentrant, je remarque un truc qui pendouille vers ma poche... : une ENORME étiquette avec le code barre, l'autocollant orange "Prix sacrifiés!" et tout le bordel qui pendouillait lamentablement de mes fesses...

 

Bref, on est copain de honte quoi!

 

Enfin, nous arrivons à Aileen... (http://ccommecachezmoi.blogspot.com/2007/11/la-honte.html)

 

"Un matin d'hiver, la tête dans le cul, en 1ère heure de cours, je me rends compte que j'avais oublié de mettre un soutif (les hommes ne peuvent pas trop comprendre j'imagine mais quand on a un minimum de poitrine, on sent bien qu'il manque quelque chose... sauf quand tu es vraiment crevée à croire, bref). Je glisse l'info discrètement à une amie qui veut bien me dépanner à midi car elle habite tout près du lycée (et pas moi). Mais l'info m'échappe, elle fait le tour de la classe et l'heure d'après la prof a la bonne idée de m'envoyer au tableau pour un exercice ! Fous rires général et gros fard pour moi. Ma chance dans tout ça : en BTS Assistant de direction, il n'y avait que des filles dans la classe !"

 

Nous arrivons à la fin...

 

Le grand gagnant est...........

 

Ben, en fait il y a deux gagnants... Ln et Linda

 

La honte de Ln, qui nous rappellera à beaucoup le souvenir de ces folles et brillantes expéditions adolescentes à la galerie commerciale du coin...

 

"Date : le début des années 90

Lieu : un grand centre commercial du sud de la France

Contexte : une après-midi en amoureux

 

J’avais à l’époque 13 ou 14 ans et j’avais un copain, oui un petit copain, un amoureux, un flirt…appelez ça comme vous voulez.

Pour resituer exactement le contexte je dirai qu’à mon époque à 13 ans on était encore un peu cucul la praline. Enfin pour ma part j’étais loin de ces ados ultra féminines qui à 13 ans en paraissent 18.

J’avais donc 13 ans j’en paraissais 13 et sans être coincée j’étais timide.

Donc ma mère me dépose devant le centre commercial où nous avions prévu de passer l’après-midi....

On se retrouve et on se balade main dans la main en regardant les boutiques sans trop savoir quoi se raconter (oui moi j’étais timide mais lui il n'avait pas inventé la poudre non plus!).

Enfin après avoir fait 10 fois le tour des magasins sans avoir rien acheté on se décide à sortir faire un tour dans la rue piétonne.

Direction donc les portes de sortie…coulissantes et à ouverture automatique, les portes…c’est important pour la suite !

On arrive donc devant les fameuses portes, toujours mais dans la main et là elles s’ouvrent.

Jusque là normal.

Ce qui est moins normal c’est qu’elles commencent à se refermer alors que nous n’étions pas encore sortis.

Là je n’ai pas réfléchi (c’est souvent comme ça avant un grand moment de solitude, on se dit après coup qu’on aurait pu l’éviter en réfléchissant un peu)

Je disais donc je n’ai pas réfléchi en imaginant que le principe de réouverture de ces portes était le même que dans les ascenseurs…vous savez là où on passe juste la main ou la jambe ?

Sauf que moi (allez savoir pourquoi) j’ai mis la tête !!!

C’est à ce moment là que j’ai constaté que le système de réouverture n’avait rien à voir avec les ascenseurs !!!!

Seulement là j’avais déjà les deux battants des portes qui rebondissaient lamentablement sur ma nuque…Mon corps et ma main toujours accrochés à Boyfriend à l’intérieur et ma tête à l’extérieur (rouge de honte)…mes yeux tentant de voir dans mon champ de vision limité si personne ne m’avait vu !

La douleur ? Aucun souvenir.

La scène à du durer en tout et pour tout 10 secondes mais dans mes souvenirs c’était une éternité…

Je m’en rappelle comme si c’était hier sauf que maintenant ça me fait bien rigoler alors qu’à l’époque j’étais mortifiée."

 

Et enfin, la honte de Linda, première ex-æquo, avec Ln...

 

"Les râteaux, ça me fait penser à une histoire que quelqu'un m'a raconté il y a quelques années. Un copain à moi connaissait un type qui était invité pour la première fois chez ses futurs beaux parents pour un barbecue dominical et il avait la trouille. Arrivé là bas il y avait plein de chiens, et plein de crottes par terre partout sur une cour avec des graviers. Bref, à un moment il demande à aller aux wc, fait sa crotte bien à lui et jette la chasse... qui ne fonctionne pas. Comme il avait honte d'appeler quelqu'un pour l'aider, il décide de prendre sa crotte à la main (taré va) et de la jeter par la fenêtre qui donne sur la cour, pensant que de toute façon, yen avait déjà plein la cour... Pas de bol, sa crotte avait atterri sur la table du déjeuner fraichement sortie dans la cour par la fiancée et belle maman. Ils tous ont crié. Il est descendu, a fait le surpris genre mékespispass?, Mais il a du s'expliquer, comme il y avait un petit qui disait avoir vu la crotte venir de la fenêtre des wc. Ils l'ont quasiment foutu dehors. Ca c'est la honte."

 

Je confirme, ça c'est la méga honte, sachant que les hontes à base de pipi-caca ont toujours un petit supplément d'âme...

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 14:49

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Bon, à vrai dire, au début, ce blog était entièrement consacré aux plus grosses hontes...

 

Et puis, après, c'est drôlement parti en couille.

 

On a parlé Vendée, régime, sport, chalets de Noël, Thalasso et même galette des rois ...

 

Et puis, on est aussi devenu un peu obsédé par les conneries télévisuelles...


Les agriculteurs en panique et les mamans à la recherche des emmerdes de l'amour nous ont sacrément occupés...
 

Pour revenir aux origines de ce blog et ainsi renouer avec son glorieux passé (?) et aussi parceque je ne suis pas du tout inspiré en ce moment, je propose tout simplement un concours de la plus grosse honte.

 

Pour cela, je vous propose de m'envoyer votre participation par mail à cette adresse zadiggo@yahoo.fr...

 

L'idée c'est de raconter dans un article un de ces moments uniques et pas vraiment valorisant de l'existence...

Mais voilà, avec du recul, de l'autodérision et trois verres de whisky, on en rit...

Donc, lachez-vous...

Les meilleurs seront publiés ici même...

A vos plumes!...

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 15:52

Du temps où j'habitais à Paris, j'ai commencé à me dire qu'il fallait absolument que je fasse du sport.

 

Il faut dire qu'à Paris, tu as vite fait de te taper une vie de rat souris.

 

Tu fais tes courses dans une superette de quartier où tu as autant de choix que sur un marché soviétique des années 50. Dans ta souricière ton appartement, tu mènes une vraie vie de souris. Par exemple, dans ta salle de bains, tu peux te brosser les dents, faire ta crotte et prendre une douche en MEME TEMPS, sans bouger.

 

Avant qu'une queue grise ne me pousse dans le bas du dos, j'ai décidé de lutter contre cette transformation en rat des villes.

 

Il était temps de faire du sport, de respirer, de s'oxygéner et de profiter des grands espaces.

 

A Paris, quand tu recherches tout ça, tu vas au Club Med Gym.

 

Oui, je sais, c'est bizarre.

 

C'est la logique parisienne.

 

Pour tester le concept, je me suis rendu à un cours de bodysculpt.

 

Tu arrives donc dans une pièce remplie de femmes de tous les âges. Une grosse partie de retraitées saucissonnées dans des tenues orange et bleue. On dirait des salamis vivants.
 

Et puis, il y a toutes les petites parisiennes avec la panoplie "ipod/queue de cheval/bouteille d'Évian".

 

Trois pauvres types dans des shorts trop grands zonent au fond de la salle.

 

Je rejoins donc mes collègues masculins et je prends mon petit tapis de sol en caoutchouc qui sent la chaussette transpirante.

 

Puis arrive le prof, un grand mec parfait à moitié brésilien sur les bords, complètement insupportable, pour nous les hommes tout blancs et tout mous du fond de la salle.

 

Les filles de 7 à 77 ans sont aux anges. Ca ricane. Ca pouffe. Ca glapit.

 

Le prof met la musique et commence à faire des étirements.

 

Toutes les filles sont super appliquées et en même temps très à l'aise.

 

Nous, les mecs du fond, on est raide comme des planches et aussi à l'aise que dans une boîte pour lesbiennes.

 

Il y a ceux qui se forcent à rigoler aux blagues affligeantes du prof, ceux qui son concentrés sur leurs mouvements et ceux qui sont concentrés sur les mouvements… des filles.

 

Les salamis de 80 ans, elles, tiennent une forme d'enfer.

 

J'ai l'impression que mon corps est rouillé. Tout me fait mal. Je souris aux autres l'air satisfait alors que mes mains sont à 20cm de mes pieds.

 

Je regarde mes collègues masculins qui sont dans la même détresse.

 

Je me cache derrière un salami bleu pour éviter de croiser le regard du prof insupportable qui contrôle l'exactitude de la position de chaque salami.

 

Et, ce qui devait arriver, arriva.

 

Le prof me remarque.

 

"Le Monsieur au fond avec son short beige, ça ne va pas du tout, allez on tire sur les bras!!!"

 

L'armée de salamis et de parisiennes pincées se tournent vers moi avec un air de consternation.

 

Que faire?

 

- Fuir en traitant tout le monde de salamis géants

 

- Pleurer intérieurement pendant le cours puis extérieurement chez moi dans 1 heure

 

- sourire pour dédramatiser la situation

 

Je choisis la dernière option. Je souris donc niaisement. Les salamis me dévisagent avec pitié. Certaines font des commentaires dans le creux de l'oreille de leurs voisines. J'imagine les horreurs qu'elles doivent raconter.

 

Je jette un œil aux autres garçons, ils sont aussi nuls que moi mais ils ont surtout l'air bien content que le prof s'acharne sur mon sort.

 

"Allez Monsieur, on arrête de regarder autour de soi et on descend ses mains vers ses pieds!"

 

Je fais mon maximum et si je tire plus, je me casse en deux et je finis tétraplégique pour le restant de mes jours.

 

Je me vois mal répondre aux gens qui me verront avancer en fauteuil:

 

"Vous avez été victime d'un grave accident de voiture?"

 

"Non, non, c'est juste un gros connard de prof de sport à deux balles qui m'a obligé à me rompre en deux pour pouvoir toucher mes pieds avec mes mains. Remarquez, maintenant je suis bien content puisque j'y arrive!"

 

Donc, comme je n'ai pas l'intention de finir un fauteuil à cause d'un Big Jim de salle de sport, je reste là les mains tombantes à 20 cm de mes pieds.

 

Manifestement, le prof est agacé par mon manque d'acharnement.

 

Il quitte le milieu de la salle et vient me rejoindre.

 

Il se met en face de moi et me montre le mouvement qu'il faut EXACTEMENT faire.

 

"Allez Monsieur, on fait comme moi, inspireeeeeeeeeeeeeeeezzzzzzzzz, expireeeeeeeeeeeeeeeeeeeez, allez allez allez, on va y arriver on tend ses mains vers ses pieds!!!"

 

Pendant que je m'applique le plus possible pour qu'il me lâche la grappe, j'entends les premiers gloussements de salamis…

 

Putain, j'aurais mieux fait de rester dans mon appartement de souris à bouffer mon gruyère tranquille.

 

Le prof insiste lourdement, me lance une vanne…

 

Je souffre en silence en jurant de ne plus remettre la moitié d'un bout d'ongle de doigt de pied dans cet antre du diable.

 

Puis, une fois qu'il s'est bien acharné, il repart se placer devant ses groupies.

 

Pendant 15 minutes, on continue à faire les marsipulamis en sautant partout.

 

Puis, vient le moment des altères. Tout le monde se saisit de deux altères, un dans chaque main.

 

"Et hop, on soulève, on redescend, on soulève, on redescend…."

 

Au début, je suis très à l'aise. L'exercice est simple, les altères ne sont pas trop lourds…

 

Au bout de 2 minutes, je sens mes bras engourdis.

 

Au bout de 3 minutes, mes bras se mettent à trembler, j'essaie discrètement de ralentir la cadence.

 

"Le Monsieur au fond avec le short beige, allez! On garde le rythme!!! 1 et 2! 1 et 2! 1 et 2!"

 

Et c'est là que pour la première fois de ma vie, je me suis senti VIEUX.

 

Les salamis de 80 balais montaient et descendaient leurs altères avec régularité et décontraction.

 

Une des mamies qui devait bien avoir 70 au moins, me fixait droit dans les yeux tout en levant son altère l'air de rien.

 

Au moment où j'ai cru que l'allais m'écrouler par terre pour faire une petite crise de spasmophilie/tétanie/épilepsie, le prof a donné le coup d'arrêt à l'exercice.

 

J'ai posé mes altères, rangé mon petit tapis de sol aux effluves de chaussettes, sourit à mes compagnons d'infortune et JE ME SUIS BARRE A TOUT JAMAIS de ce lieu de torture…

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 14:34


Je vais à la boulangerie à côté de mon boulot...

 

Un peu pénible car je croise souvent des collègues mais le pain aux figues est à tomber, bref…


Je choisis mon sandwich et je décide de me payer une galette des rois.

 

Une mini galette.

 

Pour moi et the other person.

 

La boulangère : qu'est ce que vous met comme fève ? Une de la collection régionale ou une de la collection coquine

 

Moi (un peu gêné) : une collection coquine???

 

La boulangère : oui, elles sont sur le mur à droite

 

Moi (je regarde) : euh… ben…

 

Devant moi, une dizaine de fève avec des positions du Kâma-Sûtra…

Je me dis que dans le genre, c'est assez ridicule mais voilà, comme vous l'aurez compris avec ce blog, j'aime le ridicule…

 

"Ben mettez-moi une fève coquine" que je marmonne.

 

Tout en murmurant cette phrase, je jette un coup d'œil derrière moi, la boulangerie est pleine de monde. Je reconnais la standardiste de l'accueil.

 

Je tente un sourire complice.

 

Elle m'observe, le regard figé…

 

Les autres regardent leurs pieds.

 

La boulangère : Vous voulez laquelle?

 

Moi (rouge tomate) : ben…euh….

 

Comment voulez-vous répondre à cette question ? ? ?

 

- Mettez moi la levrette, j'aime bien moi, la levrette!

- J'hésite entre le fist et une double péné, vous prendriez quoi vous?

- Oh, vous savez, je suis très classique comme garçon mettez-moi un missionnaire.

 

Moi (tout en regardant les modèles) : ben… la première là…

 

La boulangère (en cherchant dans le récipient) : d'accord, la numéro 1. Aaaaaaaahhh… il y en a plus.

 

A ce moment, elle se tourne vers l'arrière du magasin et hurle :

 

"Sylviane!!!"

 

"Sylviaaaane!!!!!!!!!!"

 

"Sylviaaaaaaaaaane!!!"

 

Sylviane, boulangère n°2 : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ?

 

Boulangère n°1 : Tu peux me chercher des levrettes, il y en a plus et le Monsieur en veut une.

 

Moi (rouge tomate écrasée) : non, mais ce n'est pas grave. N'importe laquelle…. Enfin, je suis un peu pressé, alors…

 

La boulangère : ben, je ne sais pas moi, vous voulez quoi??? la brouette péruvienne? L'araignée bulgare? Le 69 javanais? Ou une double péné à la milanaise?

 

Moi (rouge tomate confite) : oui, ben voilà, une brouette péruvienne, très bien…merci…

 

Je jette un coup d'œil derrière moi, je tente à nouveau un sourire avec la standardiste qui continue à m'observer fixement avec ses affreux petits yeux ronds.

 

Je la vois déjà répandre la rumeur au bureau que Monsieur Zadzig, c'est rien qu'un gros pervers qui met des fèves levrette dans sa galette des rois.

 

A ce moment là, Sylviane déboule de l'arrière boutique…

 

Sylviane, boulangère N°2 : c'est pour qui la levrette??

 

Boulangère n°1 : c'est pour le Monsieur là! Tiens donne la moi, je vais lui enfoncez dans sa galette

 

Moi : oui, ben… euh… voilà… enfoncez-là moi… bien profond surtout…euh… enfin…dans ma galette… oui… ben c'est bien comme ça… merci…

 

Je tente un petit rire nerveux tout en cherchant la complicité bienveillante des autres clients.

 

Échec total.

 

Ils attendent leur tour depuis 5 minutes pour une sombre histoire de fève-levrette.

 

En matière de fève, je crois que nous avons atteint le fond.

 

A quand la fève Clara Morgane ou Rocco Sifredi?

 

Pour l'année prochaine?

 

J'ai presque la nostalgie des fèves Pocahontas…

 

Aujourd'hui, par un sympathique dimanche de janvier; dans une gentille famille, Papi peut se casser une dent sur un vieux 69 en porcelaine de Limoges.

 

J'ai un peu envie de pleurer.

 

Mais ça va passer.

 

Heureusement, c'est bientôt la Saint Valentin.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 11:59


Alors, cette galette, elle était bonne?

 

Moi, j'adore l'épiphanie, je trouve que c'est une belle fête.

 

Ca me rappelle quand je descendais sous la table de la cuisine pour choisir à qui donner cette part là, puis celle-ci, etc…

 

Au-dessus, j'entendais ma grande sœur qui se battait avec mon père pour mettre fin à la règle qui voulait qu'on refile la part gagnante au plus petit… donc moi.

 

J'ai été couronné roi de 0 à 18 ans.

 

Je faisais semblant de croire que le hasard était drôlement bien fait…

 

C'est quand j'ai commencé à avoir des neveux que je me suis décidé à ouvrir les yeux.

 

Là, j'ai commencé à défendre la position de ma sœur.

 

"Halte aux privilèges et autres passe-droits" que je m'écrie dans le vent chaque année…

 

Bref, revenons sur cette belle tradition : la galette à la frangipane, la fève, la couronne. Une belle occasion de partage, de simplicité et de bonne humeur…

 

Une belle histoire aussi, celle des Rois Mages qui apportent des cadeaux au petit Jésus.

 

Enfin, il faut croire que c'est une trop belle tradition pour notre monde de merde.

 

Comme pour tout le reste, le marketing s'est emparé de cette pépite pour la transformer en paquet de merde.

 

Dès les années 80-90, au niveau de la fève, il faut bien dire que ça commençait à déconner sérieusement.

 

Fini les petits Jésus et autres rois Mages.

 

Au début, il y a eu Mickey.

 

Limite ça allait encore.

 

C'est quasiment une sorte de Jésus contemporain.

 

En fait, avec le recul, on se rend compte que Mickey servait d'éclaireur.

 

Il ouvrait la voie à toute sa clique de personnages plus débiles les uns que les autres.

 

En 1992, j'ai failli me péter une dent sur Pocahontas.

 

En 1995, en mâchant ma part, j'ai cassé en deux le Bossu de Notre Dame.

 

En 1999, j'ai avalé tout rond une reproduction du Titanic.

 

En 2005, pour la première épiphanie avec mon petit neveu, il a eu droit à un superbe Bob l'éponge.

 

Allez expliquer le rapport entre les Rois Mages et Bob l'éponge à un gamin de 4 ans.

 

Allez-y, je vous regarde.

Et puis, le sommet a été atteint lorsque je suis allé à la boulangerie hier….

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 15:29

Je vais renouer, pour ce billet, avec le récit d'une HONTE en plaqué or...

Dans l'olympe des Hontes, les hontes "pipi-caca" occupent une place à part entière... et celle-là ne devrait pas décevoir
votre esprit de charognard de honte.

Bon, déjà,
petite précision : cette histoire est arrivée à une amie !

N'allez pas croire que j'utilise là une vieille manip', celle où tu dis "c'est arrivé à une amie" alors qu'en fait cette
grosse Honte honteuse elle t'est arrivée à toi, et pis c'est tout!

Nan, nan, c'est bien arrivé à une amie.

On n'en parle plus.

Donc cette amie au moment de l'histoire, elle avait genre 9 ans.

Elle allait à la piscine avec sa classe mais cette amie elle était très nulle avec tout ce qui avait rapport avec l'eau.

Donc fatalement en natation elle était super nulle.

Au lieu de nager comme tout le monde, la maîtresse la mettait à part, dans le petit bassin et
elle la forçait à faire l'étoile de mer (ou la planche si t'es aussi poète qu'une poêle...).

Et ben mon amie elle se faisait grave chier à faire l'étoile de mer toute seule comme une conne d'étoile de mer associable...

Et à un moment, elle se faisait tellement chier qu'elle a eu vraiment envie de chier...!

Et c'est là que l'esprit d'un gamin peut être quand même hallucinant de connerie... ben mon amie s'est dit : "
j'ai pas envie de sortir de l'eau pour dire que j'ai envie de faire caca, ça va trop être trop la honte devant les autres".

Du coup, tu ne devines pas ce qu'elle a fait.

Elle a écarté discrètement son maillot et elle a fait caca dans l'eau.

Style accouchement dans l'eau.

Et la crotte est gentiment tombée au fond de la piscine.

Et elle a repris son activité d'étoile de mer qui se faisait toujours autant chier mais qui, du coup, flottait mieux!

Pendant ce temps, le cours de piscine se poursuit.
Nager avec une frite, nager la brasse, aller chercher des témoins au fond de l'eau, plonger... enfin des trucs de gens normaux qui vont à la piscine.

Vient la fin du cours.

Tout le monde sort de l'eau.

L'étoile de mer elle n'entend rien, elle a de l'eau plein les écoutilles.
Les gamins lui crient " c'est marrée basse, on rentre ! ".

Elle finit par comprendre, rentre ses branches et sort de l'eau.

Et puis au moment de donner le signal pour aller au vestiaire, la maîtresse regarde le fond de la piscine et dit aux gamins : 

"
Ah, on a oublié un témoin au fond de la piscine! Qui est volontaire pour aller le chercher ?" 

L'étoile de mer se retourne.

Et oui. Vous comprenez?
La maîtresse parlait bien de la crotte qu'elle prenait pour un témoin.

Et là, tous les élèves ils lèvent leurs doigts et supplient la maîtresse de les choisir pour aller chercher le témoin oublié.

"Moi! Moi! Maîtresse! S'il vous plaît! Je veux aller chercher la grosse merde le témoin qui reste au fond de l'eau"

Là, mon amie elle imagine déjà la tête de " l'élu " quand il réalisera qu'il a empoigné et ramené triomphalement à la surface une belle grosse merde à moins qu'entretemps celle-ci ne se désagrège entre ses petits doigts d'enfant... (Bon appétit pour ceux qui mangent du boudin!).

Du coup, l'étoile de mer a été obligée de dire devant tout le monde  :

"
Maîtresse, c'est pas un témoin, c'est ma crotte".

Et là, autant vous dire que le reste de l'année scolaire a été très dur...

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 11:01


La petite histoire qui suit est arrivée il y a quelques années, pendant une période de loose que l'on pourrait facilement qualifiée de totale, absolue voire abyssale… (vous allez croire que je ne vis que ça, mais c'est un peu le principe du blog…).

Vous reprenez l'année étudiante dans une école remplie de têtes de cons (qui a parlé d'école de commerce??), vous vous êtes fait largué comme une sombre bouse, vous revenez habiter chez vos parents (bienvenue à la case départ!), bref, une période où les mots "régression", "médiocrité" et "échec" vous collent et vous pistent comme des vieux boulets d'amis dont vous essayez de vous débarrasser en vain…

 

La scène se passe juste avant la reprise des cours. C'est encore les vacances et les journées ne sont pas spécialement remplies. Chaque activité, même la plus anodine, permet de m'extirper d'un quotidien gris/gris/gris/gris/gris/gris...

Aussi, ce matin là, j'ai une mission vraiment passionnante : envoyer un recommandé par La Poste! Chacun sait que pour ce genre d'activité, c'est un peu comme pour aller chercher des billets à la SNCF, il faut, au minimum, bloquer une matinée, prendre des vitamines, s'habiller chaudement et se préparer mentalement une semaine à l'avance.

Je me lève, me douche, constate avec joie que ma mère a fait une lessive et que j'ai du linge propre à disposition (la veille, j'étais en panne de sous-vêtements et j'avais du taper dans la réserve de sécurité des slips kangourous que je mettais quand j'avais 15 ans, avec l'élastique tout mou et des petits motifs provençaux de toute beauté!). J'enfile d'un trait le même jean que la veille qui était posé en accordéon par terre et je me dirige vers La Poste.

 

Là, évidemment, je vous passe les détails… une queue Revival Moscow 80', la personne derrière vous qui se révèle être une vieille amie de collège qui vous éclabousse avec sa vie parfaite, une vieille grand-mère qui essaie de vous doubler l'air de rien… la routine à La Poste quoi!


Je finis par envoyer mon recommandé, je m'engage enfin vers la sortie, quand soudain, j'entends la dame de La Poste qui m'interpelle :


"Monsieur!!"


Je me retourne, oui????? Que se passe t-il? Je n'ai pas fait mon quota d'heures de queue réglementaire??


"Il y a quelque chose que vous avez laissé tomber!"


Je tâte mon portefeuille dans ma poche, il est bien là.

Je m'approche à nouveau du guichet.


Et c'est là que je vois mon ancienne amie du collège qui se baisse pour ramasser un petit bout de tissu chiffonné. Elle suspend le bout de tissu à son doigt, il se déplie doucement et toute La Poste peut ainsi constater avec étonnement qu'il s'agit d'un slip!

 

Oui. Un slip. Mon slip. Celui de la veille!!!. Le tout pourri avec l'élastique détendu, cette couleur atroce de vieux bordeaux passé et ces petits motifs pseudo-provençaux.

 

Pendant quelques secondes, je suis resté scotché par le surréalisme de la scène. J'imaginais le parcours de ce slip.

Comme le soir j'ai tendance à me déshabiller d'un trait, mon slip a du rester coincé dans la jambe de mon pantalon. Ce matin, j'ai enfilé mon jean et le slip, bloqué dans la jambe, a du descendre petit à petit toute la matinée jusqu'à devoir s'échoir lamentablement devant le guichet de La Poste. On peut dire que ce débile de slip a bien choisi son moment pour faire sa sortie!

 

Je suis devenu de la même couleur que mon slip. J'ai jeté un rapide coup d'œil aux (nombreuses!!!) personnes présentes dans la queue. Elles devaient être en train de m'imaginer nu avec cet abominable sous-vêtement vintage…

 

Je me précipite alors sur mon slip, je l'arrache des mains de mon amie médusée (et un peu dégoutée aussi je crois...) par sa trouvaille.

 

Là, je l'avoue, je me sentais moyen de faire une annonce publique pour dire que "non, je ne suis pas un pervers qui se ballade avec des vieux slips bordeaux pleins les poches" ou encore me lancer dans une longue explication sur le parcours étonnant de ce slip d'une armoire de famille au guichet de La Poste…

 

J'ai préféré partir d'un pas rapide en me jurant de ne plus jamais remettre un pied à La Poste…

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 14:21

Moi, il y a un truc que j'aime par-dessus tout, c'est la tarte aux fraises! Pas vous? Quand la pâte a un bon goût de beurre, quand la crème pâtissière est légère et parfumée et que les fruits sont juteux, gorgés de sucre et de saveurs…

 

Un jour, comme j'avais des amis à dîner le soir même, je décide d'aller au supermarché pour faire quelque course et ramener une délicieuse tarte aux fraises.

 

J'enfile un petit pull sympa que j'avais acheté la veille et saute dans la voiture.

 

J'arrive au supermarché, fais mes courses, me dirige vers le rayon pâtisserie pour choisir la plus belle de toutes les tartes aux fraises du mooooonde. Toutes les petites tartes emballées dans leur petite boîte en plastique m'interpellent : "achète-moi!!! Achète-moi!!!" Je les observe avec attention.

J'en choisi une, j'essaie de la porter à plat, mais ce n'est pas très facile avec toutes mes courses. Je n'ai pas pris de sac à l'entrée et j'ai encore deux, trois trucs à acheter. A chaque rayon, je me charge d'un nouveau produit et j'essaie tant bien que mal de tout porter en serrant mes achats contre moi.

 

En marchant dans les rayons, j'ai la chance de croiser une superbe blonde qui me dévisage avec insistance et me souris gentiment. Et oui, il y a des jours tout bêtes comme ça, où vous avez l'impression d'avoir une aura particulière.

 

Je continue de déambuler tranquillement à travers les rayons. Je croise alors un groupe d'adolescentes avec la panoplie grande mèche/legging/ sac-porté-au-coude. Elles aussi me regardent ostensiblement. Après mon passage, je perçois leurs chuchotements qui me font sourire. Et oui! Je suis encore jeune! Je plais même aux gamines.

 

Je poursuis mon circuit et croise une vieille dame très bourgeoise, très digne, enveloppée dans un grand châle, elle aussi me scrute également avec attention et ne se cache vraiment pas pour m'observer. Décidément aujourd'hui, je dois vraiment être au top. Une petite coupe sympa! Un nouveau pull super tendance! C'est vrai que je suis pas mal aujourd'hui!!!

J'aurais du lire mon horoscope ce matin, c'était surement marqué que j'étais sous l'influence de Vénus ou un truc comme ça. J'étais en train de m'imaginer en Apollon de supermarché quand, en passant à côté d'un jeune homme, je remarque que, lui aussi, me regarde de la tête aux pieds. L'espace d'un instant, je vois même son regard bloquer au niveau de ma braguette.

 

Bon! Là, je crois qu'il faut que je parte du supermarché avant de créer une véritable émeute et qu'une armée d'hommes, de femmes, de jeunes et de vieilles me violent sauvagement au rayon fruits et légumes.

Aujourd'hui, je dois vraiment dégager un truc de malade... Je suis un vrai stimulateur d'hormones à moi tout seul! JE suis LE sex-appeal incarné quoi!... Depuis mon entrée dans ce magasin, j'ai l'impression d'être un Apollon, un Dieu du sexe et de la sensualité. Les gens sont totalement sous l'emprise de mon magnétisme sexuel. Ils ne peuvent rien faire, c'est plus fort qu'eux, ils me dévorent des yeux! C'est énorme!

Pour m'assurer et profiter de l'effet exceptionnel que je semble provoquer, je décide de faire une dernière tournée d'adieu dans les rayons.

 

Et là, mes impressions se confirment, tout le monde me dévisage avec insistance. Le terme "reluquer" n'est même pas assez fort pour exprimer la façon dont on m'observe.

 

Bon, au bout d'un moment, je décide quand même de mettre un terme à ma tournée triomphale à travers les rayons du magasin et me dirige vers les caisses en espérant ne pas déclencher une émeute chez les caissières.

 

Je commence à déposer mes articles sur le tapis de la caisse. Ca me fait du bien. Ces allers-retours m'ont fatigués car je suis quand même assez chargé. Dans la bataille, j'ai du pencher la tarte aux fraises pour pouvoir tout porter. Je la pose donc sur le tapis et là….

 

…je vois tout mes habits maculés d'une sauce rosâtre et collante. Le jus de la tarte aux fraises s'est déversé tranquillement tout le long de mon corps. J'ai du jus de fraise sur mon pull, mon pantalon et même partout sur les chaussures. Je me retourne et regarde, médusé, mes traces de pas roses et collants que l'on voit arriver tranquillement du fond du magasin jusqu'à la caisse.

 

Je regarde la tarte aux fraises, et, effectivement, elle est complètement desséchée. J'ai pris une authentique douche de jus de fraise sous le regard ébahi (et passif...) des clients du supermarché.

 

Il n'y a pas d'Apollon mais juste un pauvre type qui a bien pris le temps de parader dans tout le magasin avec une tarte aux fraises dégoulinante...

 

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